Donc, le 15 janvier 1598, Hector et François Montanier déclarent que leur mère est poussée par son nouvel époux à les accuser pour circonvenir le procès civil qu’ils intentent au couple. Ils rappellent les faits que j’ai évoqué au début.Lire la suite…

Si nous récapitulons ce qu’il ressort des témoignages entendus en mai 1681, on peut ajouter d’autres faits exercés à l’encontre du curé Emanuel Chardon par les Montanier : On voit bien là un acharnement contre le curé Emanuel Chardon bienLire la suite…

Le 15 janvier 1598, Jacqueline Bojat demande que lui soient transmises les réponses personnelles faites par ses fils lors d’une information en 1681 pour montrer leur comportement passé. Ils s’opposent à cette démarche par le biais de leur procureur disantLire la suite…

Le 11 janvier 1698 aux prisons, Hector Montanier fait réponses aux accusations. Il est donc bien toujours emprisonné à Chambéry. Il a environ 45 ans. Il ne se souvient pas du jour précis des faits mais se souvient être alléLire la suite…

Rien n’avance comme ils le souhaitent alors, le 18 novembre 1697, vers 14 heures, Hector Montanier et son frère François Montanier se rendent chez leur mère Jacqueline Bojat. Hector attache son cheval à un arbre du verger de sa mèreLire la suite…

Dès avant son remariage en 1695, Jacqueline Bojat gère les biens familiaux – nous l’avons vu – sans laisser ses fils y avoir un regard. Peut-être en sont-ils satisfaits… Mais dès lors qu’elle épouse un étranger de 35 ans sonLire la suite…

Après les présentations, aujourd’hui, nous allons entrer dans le vif du sujet… D’après Jacqueline Bojat, si elle s’est remariée c’est pour se préserver des exactions de ses fils. En effet, elle accuse ses fils Hector et François Montanier de luiLire la suite…

Aujourd’hui, revenons à Jehan Montanier (1618-1686) présenté hier avec sa famille . Et nous allons surtout nous intéresser à sa femme Jacqueline Bojat… Quand Jehan Montanier décède, il laisse sa veuve Jacqueline Bojat âgée de 59 ans en charge deLire la suite…

Voici venu le temps du Calendrier de l’Avent. Cette période va être l’occasion de vous présenter les Montanier de mon ascendance et les conflits qu’ils vont rencontrer… Mon passage aux A.D. de l’Ain à Bourg-en-Bresse a été plus que fructueuxLire la suite…

Je m’étais arrêtée la dernière fois au décès de mon arrière-grand-père Joseph Pellet-Langlais en 1932 . Reprenons là où j’en étais : « Sa femme se retrouve bien perdue sans lui. Faute de savoir quoi faire, il est enterré à LaLire la suite…

Alors que je préparais un article sur une famille savoyarde de mon ascendance, les Gavard Pivet, j’ai fait une découverte exceptionnelle. Je vous laisse découvrir… Marie Joseph Gavard Pivet nait à Viuz-en-Sallaz en 1720 et part dès avant 1743 deLire la suite…

Marie de Boëge de Chedal est une ancêtre de la 12e génération de mon ascendance . Elle a dû naitre vers 1580. Son mariage avec discret Pierre Pellet fils de honorable Mauris Pellet a été célébré le 21 avril 1602Lire la suite…

Aujourd’hui je vais m’intéresser à une autre branche Pellet qui démarre avec mon ancêtre de la 9e génération Gasparde Pellet Gallay. Elle est née à Ville-en-Sallaz (Haute-Savoie) le 22 septembre 1722. Elle s’est mariée deux fois : le 27 avrilLire la suite…

Vous vous souvenez du petit signal qui résonnait dans ma tête ici . Je vous parlais de Claudine Pellet qui était décédée sous le patronyme de sa mère. Il existe en effet une alliance Pellet/de Bieux à Viuz à laLire la suite…