52 ancêtres en 52 semaines : Semaine 3 – Nom inhabituel

Des noms de baptême inhabituels ? Hum hum j’en ai tellement ! En vérité ils ne sont inhabituels que parce que nous vivons dans une autre époque, dans un autre lieu… Mais il est vrai que certains étaient tout de même assez rares ou inhabituels même en leur temps.

Voici un cas original : Continuer la lecture

52 ancêtres en 52 semaines : Semaine 2 – Défi

Quel défi présenter cette semaine ? Voilà un vaste sujet car que serait la généalogie sans défis ?

C’est ce qui fait le sel de cette aventure !

 

Alors j’ai décidé de vous présenter ma dernière recherche un peu complexe…
Il s’agit de la famille Mamy. À l’époque où je rencontrai cette famille dans mon ascendance, je décidai de la mettre en avant en espérant avoir un jour un contact que ce nom interpellerait. Je le pris donc comme pseudo pour tout ce qui avait trait à la généalogie. Continuer la lecture

52 ancêtres en 52 semaines : Semaine 1 – Premier

Pour ce premier challenge j’ai décidé de vous présenter la première femme à s’être intéressée à notre famille, mon arrière grand-mère Louise Joséphine De Boé. Elle était passionnée par l’Histoire des Grands de ce monde, se pensait descendante d’un “chambellan d’un roi de Belgique”…

Née dans une modeste famille d’ouvriers, Louise a eu une vie difficile. Elle est la première née de ses parents Jean François De Boé et Adèle Louise Rigot.

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Mulet de La Chambre

Quand on remonte sa généalogie, on rencontre toutes sortes de professions. La France d’autrefois étant très rurale, nombre de nos ancêtres étaient des laboureurs et autres professions de la terre. Mais parfois on rencontre au détour d’un registre de bien étranges professions…

C’est le cas de cet ancêtre du XVIIe siècle Pierre Bourau. Il s’est marié à une nanterroise de souche, Marie Morot (1598-1650) le 13 août 1623. L’année suivante, le 13 octobre 1624 est baptisée sa première fille Jeanne Borau (1624-1692, mon ancêtre) et il choisit pour être sa marraine, sa grand-mère maternelle, Geneviève Plateau, tandis que pour son parrain il choisit Barthelemy Coirin, capitaine des Muletz de La Chambre et Garde-Robe du Roy. Lors du baptême de son fils Leonard Borau le 21 mai 1627, il est qualifié de multier du Roy Continuer la lecture

Les nobles Mahieu

 

 

 

 

Armes: de gueules, à trois grosses plantes d’ail, 2 et 1, et dix grains d’ail fleurissant en orle, le tout d’argent.

En remontant mon ascendance normande, comme je l’ai déjà indiqué, j’ai trouvé des branches nobles. Parmi elles, la famille de Mauconvenant m’amène vers les Mahieu. Famille difficile à remonter en vérité !

(source : Heredis 2019)

Heureusement, avant la destruction lors de la Seconde Guerre mondiale de nombreuses archives, des historiens avaient relevés certaines choses fort intéressantes.

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Des métiers de verrerie

Des métiers de verrerie

À Paris, en 1809 naît la petite Marie Jeanne Adèle Soels.

Son père, âgé de déjà 65 ans, est un belge installé à Paris depuis plus de 35 ans. Garçon tailleur d’habits, il épouse la fille de son défunt patron en 1774 et prend la suite de son beau-père. Sept ans plus tard, ils se séparent et divorcent au tout début de la Révolution, dès que cela leur est possible.

Il se remarie en l’An IV. A nouveau divorcé ou veuf, il se remarie avec Monique Blandin. Qui était-elle ? Tout reste à découvrir. Avec sa dernière épouse il a donc une fille puis deux ans plus tard un fils. Il meurt à 73 ans alors que ses enfants n’ont que 8 et 6 ans.

(source : Heredis 2019)

Marie Jeanne Adèle Soels exerce la profession d’émailleuse. Elle est mariée à 17 ans à un serrurier. De leurs sept enfants, seulement trois survivront. Le fils sera serrurier comme son père et la fille aînée, souffleuse de perle.

(source : Heredis 2019)

Mais qu’est-ce donc qu’une émailleuse ? Qu’une souffleuse de perle ? Voyons cela en détails.

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Page de vie en 1900

Dans les vieux papiers de familles, j’ai trouvé des lettres envoyées par ma trisaïeule Marie Chouliac, épouse Frantz, à sa belle-mère Marie Belfort épouse Frantz.

(source : Heredis 2019)

Il y a 7 lettres, toutes envoyées à l’occasion du Nouvel An, de janvier 1893 à janvier 1901, de Paris à Zoufftgen en Lorraine. Continuer la lecture

Transmission des prénoms dans une famille…

J’ai constaté que les descendants de la famille LEVEQUE utilisaient de façon récurrente certains prénoms et leurs dérivés.

Jean Baptiste Eutrope LEVEQUE et son épouse Félicité LANDRY qui s’étaient mariés en 1816, ont été les premiers à choisir comme prénoms de leurs enfants les prénoms et variantes d’Emile et Lucie.

(source : Heredis 2019)

Leur premier enfant s’appelle Narcisse Gabriel, comme l’un de ses oncles. Mais ensuite il y a :

  • Lucie Félicité
  • Emilie Lucille
  • Emile Hyacinthe

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