52 ancêtres en 52 semaines : Semaine 14 – Blocage généalogique

Trop d’idées pour cette semaine de blocages généalogiques ! Alors j’ai décidé de prendre l’expression “Brick Wall” au pied de la lettre !

Je vais donc présenter mon unique ancêtre briquetier !

  • D’où viennent les briques ?

Au Moyen-Orient, des briques fabriquées exclusivement à base d’argiles naturelles étaient déjà utilisées des milliers d’années avant nous, d’abord utilisées crues (environ 10 000 ans avant J.C.), puis cuites pour obtenir une meilleure résistance.

3 monuments anciens témoignent de l’emploi de la brique :

    • La grande muraille de Chine
    • La structure du Colisée à Rome
    • La basilique Sainte-Sophie à Istanbul

Les romains ont introduit les briques en Occident mais abandonnées, elles n’ont connu un réel succès qu’après le XIIe siècle.

  • Autrefois

Le mouleur dépose l’argile dans un baquet en bois saupoudré de sable. Il l’y presse, élimine les excédents et retourne le moule pour en faire glisser la brique non cuite. Chaque brique est unique… La brique est obtenue par cuisson entre 1000°C et 1150°C. À cette température (dite de grésage), les particules d’argile se mettent à fondre et s’agglomèrent les unes aux autres pour former un matériau pierreux. Des règles précises de cuisson permettent de garder à la brique sa résistance et varient en fonction des types d’argiles utilisés.

  • Dans le Nord de la France

Les briques étaient avant tout destinées à être apparentes, à être vues une fois la construction terminée. Elles sont donc différentes des briques de structure destinées à être recouvertes par un enduit ou d’autres matériaux.

De plusieurs centaines de briqueteries pour les régions Nord, Picardie, Normandie et Ile-de-France il y a un siècle, il n’en reste aujourd’hui plus qu’une dizaine… Leur capacité annuelle de production réunie représente environ 5000 logements neufs.

  • Nérée Fidel Guislain Joseph Leplomb, ouvrier briquetier

Grand-père de ma grand-mère, Nérée Fidel Guislain Joseph Leplomb est né en 1850, fils aîné de ses parents, petites gens de Bertincourt et Barastre qui s’établirent à Bus.

Il s’est marié une première fois en 1876 à Marie Eugénie Bourlon, jeune fille de 19 ans dont il n’a qu’un fils décédé à 2 ans, un mois avant sa mère. Ils demeurent à Rocquigny (62).

Il se remarie l’année suivante à Marie Eugénie Alphonsine Maréchal, une veuve de 25 ans, mère de famille. Il en a 3 enfants entre 1880 et 1886. C’est dans cette période qu’il devient briquetier à Rosières-en-Santerre (80).

Devenu veuf en 1898, il se remarie une troisième fois en 1899 à Lamotte-en-Santerre avec Arméline Louise Blanche Delarue, fille mère de 3 enfants, âgée de 32 ans. Ils terminent leur vie à Péronne (80). Il n’en a qu’un fils, mon arrière-grand-père, Fidel Irénée Arthur Martial Leplomb (1903-1986).


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