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Sainte Adélaïde

Adélaïde de Bourgogne, parfois nommée Alice, née à Orbe (Urba) en Haute-Bourgogne vers l’an 931 et morte à l’abbaye de Selz en Alsace le 16 décembre 999, était une princesse des Welf bourguignons, fille du roi Rodolphe II et de Berthe de Souabe. Elle fut reine d’Italie de 947 à 950 par son premier mariage avec le roi Lothaire II. Veuve, elle se remaria en 951 avec Otton Ier, roi de Germanie, et elle devint reine de Germanie et à nouveau reine d’Italie, puis impératrice du Saint-Empire en 962.

Elle montra toutes les qualités d’un chef d’État, dans la justice de sa charge, et toutes les vertus chrétiennes, dans sa charité attentive aux pauvres. Elle consacra les trois dernières années de sa vie à promouvoir le bien de l’Église et des plus démunis. Elle assura de son soutien la culture occidentale en favorisant le monachisme clunisien.

Elle a été canonisée par le pape Urbain II en 1097 et est fêtée le 16 décembre.


Aujourd’hui je vous présente Adélaïde Henriette LEVEAU, mon ancêtre à la 7e génération.

Elle est née le 6 juin 1807 à 18h à Rémalard (61). C’est son père Pierre François Leveau âgé de 26 ans, fabricant d’étoffes, qui a déclaré sa naissance en présence de ses deux grands-pères, François Leveau, 56 ans, aubergiste et Louis Jacques Cousin, 46 ans, maréchal. Elle avait une grande sœur âgée de 2 ans et elle eut une petite sœur de 7 ans sa cadette. Leur mère était Marthe Claire Cousin plus jeune que son époux de 4 ans.

Par les recensements de Rémalard qui se trouvent en ligne, J’ai pu suivre sa vie depuis 1810. D’ailleurs en cette année, sa mention est très discrète à côté de ses parents. Elle se cache sous le nombre “2” en bout de ligne qui indique le nombre de filles de moins de 12 ans. Le nombre 4, lui, indique le nombre d’individus vivant dans la maison.

Recensement de Rémalard – 1810 (Source : A.D. de l’Orne)

En 1812, le foyer est identique mais cette fois-ci elle est citée. Ils habitent encore Place Publique.

Recensement de Rémalard – 1812 (Source : A.D. de l’Orne)

En 1815, le foyer c’est agrandi avec l’arrivée de la petite sœur et ils habitent sans doute au même endroit rebaptisé Place du Petit Marché.

Recensement de Rémalard – 1815 (Source : A.D. de l’Orne)

Le recensement de 1818 n’apporte pas grand chose si ce n’est la date de naissance du père de famille. Je pense que la grand-mère paternelle a rejoint le foyer bien que présentée juste au-dessus, elle est veuve depuis seulement quelques mois et au recensement suivant en 1820 elle est citée dans le foyer. Ils demeurent alors Rue de Mortagne, l’ancien domicile de la veuve sans doute où elle était auparavant recensée.

Recensement de Rémalard – 1818 (Source : A.D. de l’Orne)
Recensement de Rémalard – 1820 (Source : A.D. de l’Orne)

Le 21 juin 1824, elle se marie avec Jean Pierre Guincêtre, elle n’a que 17 ans. 17 mois plus tard, ils ont un premier fils François qui ne vécut qu’un an et demi, puis en 1828 une fille Virginie Henriette Mathilde Guincêtre qui mourut à 18 ans et un autre fils Victorien Joseph François en 1830. On les retrouve dans le recensement de 1831 rue des Moulins.

Recensement de Rémalard – 1831 (Source : A.D. de l’Orne)

Leur dernier né, Alfred Victor Guincêtre apparait dans le recensement de 1836. Ils demeurent toujours rue des Moulins. En 1841, un ouvrier boulanger et un apprenti travaillent pour eux.

Recensement de Rémalard – 1841 (Source : A.D. de l’Orne)

Deux ans plus tard, Adélaïde Henriette LEVEAU perd son époux Jean Pierre Guincêtre le 17 octobre 1843 en leur domicile rue des Moulins. Leur fils aîné part sans doute en apprentissage car au recensement de 1846, elle vit seule avec ses deux plus jeunes enfants.

Recensement de Rémalard – 1841 (Source : A.D. de l’Orne)

Le 18 mars 1847, elle se remarié à Rémalard avec un meunier de Bellou-sur-Huisne (61) né à Boissy-Maugis (61), Jean René Cordier. Peut-être conçue de leur nuit de noce, le 24 décembre 1847 ils ont une fille Henriette Marie Marthe Cordier qui ne vécut que 13 ans.

En 1851, ils habitent tous au Moulin Neuf à Bellou-sur-Huisne avec un garde moulin et quatre domestiques. En 1856 le couple ne vit plus qu’avec leur fille commune et 6 employés mais seuls les patronymes sont indiqués. En 1861, ils perdent leur fille et ne vivent plus qu’avec 3 domestiques. En 1866, ils hébergent 2 garçons meuniers et une domestique.

Entre 1866 et 1872, ils quittent le moulin pour s’installer au bourg de Bellou-sur-Huisne en tant que rentiers. Elle y décède le 4 février 1872. Il y est recensé seul en 1872, veuf de 54 ans, rentier en la Rue Neuve.

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