{"id":1626,"date":"2015-04-02T21:12:00","date_gmt":"2015-04-02T20:12:00","guid":{"rendered":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/?p=1626"},"modified":"2024-12-13T07:53:20","modified_gmt":"2024-12-13T06:53:20","slug":"le-mariage-le-concubinage-6-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/?p=1626","title":{"rendered":"Le mariage, le concubinage 6\/6"},"content":{"rendered":"<p>Le mariage est un contrat entre un homme et une femme qui s&rsquo;engage \u00e0 vivre toute leur vie ensemble.<\/p>\n<ol>\n<li>Le mariage, un sacrement<\/li>\n<li>Avant le mariage: les fian\u00e7ailles &#8230;<\/li>\n<li>Le jour des noces<\/li>\n<li>Les secondes noces et les familles recompos\u00e9es<\/li>\n<li>Le divorce<\/li>\n<li><strong>Le concubinage et les b\u00e2tards<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p><!--more--><\/p>\n<hr>\n<h2>6. Le concubinage et les b\u00e2tards<\/h2>\n<ul>\n<li>Le concubinage du Moyen-Age au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/li>\n<li>Le concubinage au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/li>\n<li>Les filles-m\u00e8res du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/li>\n<\/ul>\n<p><b>Le concubinage du Moyen-Age au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/b><\/p>\n<p>Au Moyen-Age, le concubinage est assez fr\u00e9quent et concerne principalement trois types de population:<\/p>\n<p>&#8211; les mis\u00e9rables pas assez riches pour se marier<br \/>\n&#8211; les b\u00e9n\u00e9ficiaires de charges eccl\u00e9siastiques<br \/>\n&#8211; les riches, mari\u00e9s ou non, vivant avec une fille de condition inf\u00e9rieure qu&rsquo;il est scandaleux d&rsquo;\u00e9pouser<\/p>\n<p>Ces unions d&rsquo;amour, du moins de la part de l&rsquo;homme, donne tr\u00e8s souvent naissance \u00e0 des b\u00e2tards que le p\u00e8re se charge d&rsquo;\u00e9lever. Ils vivent dans leur famille, le p\u00e8re les nourrit et les \u00e9tablit. Leur m\u00e8re n&rsquo;est pas syst\u00e9matiquement rejet\u00e9e par la communaut\u00e9. A milieu du XVI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, on voit encore en Savoie nombre d&rsquo;enfants b\u00e2tards \u00e9lev\u00e9s par leur p\u00e8re comme le montre la gabelle du sel de Viuz-en-Sallaz de 1561. Ils sont appel\u00e9s \u00ab\u00a0donn\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Nombre de feux: 216<br \/>\nNombre de feux avec 1 donn\u00e9 (b\u00e2tard): 16<br \/>\nNombre de feux avec 3 donn\u00e9s (b\u00e2tards): 1<br \/>\nNombre de feux avec 4 donn\u00e9s (b\u00e2tards): 1<\/p>\n<p><u>Exemple d&rsquo;un foyer avec une donn\u00e9e:<\/u><br \/>\n&#8211; Henris Brisgand et sa femme Janne avec leur fille Guilliauma et leurs quatre enfants de moins de 5 ans : Claude (f), Bernarde, Fran\u00e7oys et Pierre.<br \/>\n&#8211; Estienne Brisgand, pr\u00eatre, son cousin<br \/>\n&#8211; Pernette, la m\u00e8re d&rsquo;Estienne<br \/>\n&#8211; Maurise, donn\u00e9e dudit Henris<br \/>\n&#8211; Servants: Fran\u00e7oys Bovier et Jehan Martin<\/p>\n<p>Mais d\u00e8s le XVI<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, dans le cadre de la Contre-R\u00e9forme qui entra\u00eene un durcissement de l&rsquo;attitude de l&rsquo;Eglise vis-\u00e0-vis des m\u0153urs, l&rsquo;Eglise entreprend de faire dispara\u00eetre le concubinage. Les concubins sont d\u00e9nonc\u00e9s en chaire et excommuni\u00e9s. Ainsi au lieu d&rsquo;entretenir la m\u00e8re de leur b\u00e2tard et d&rsquo;\u00e9lever leur enfant, les p\u00e8res se mettent \u00e0 les chasser et nombre de ses enfants ill\u00e9gitimes sont abandonn\u00e9s \u00e0 la charit\u00e9 publique, quand ils ne sont pas tout bonnement \u00e9touff\u00e9s secr\u00e8tement par leur m\u00e8re. Pour contrevenir \u00e0 cette situation, sont institu\u00e9es les d\u00e9clarations de grossesse.<\/p>\n<p><span style=\"font-size: small;\">L&rsquo;Edit d&rsquo;Henri II de 1556 fait obligation aux \u00ab\u00a0femmes ayant con\u00e7u enfant par moyens deshonn\u00eates\u00a0\u00bb de d\u00e9clarer leur grossesse afin d&rsquo;\u00e9viter la condamnation pour infanticide si leur enfant vient \u00e0 mourir.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: small;\">Il sont malgr\u00e9 tout parfois \u00e9lev\u00e9 par leur p\u00e8re quand celui-ci a une bonne situation.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: small;\">Estienne Mondeguerre (~1607-1679 Sosa 4960), est greffier de la seigneurie de la Pouce (1639), notaire royal du baillage et si\u00e8ge pr\u00e9sidial de Chartres \u00e0 Thiron (1643-1679), Sieur de La Presti\u00e8re. Il est issu d&rsquo;une importante famille de sa r\u00e9gion comptant des notaires et huissiers royaux, procureurs fiscaux, baillis, greffiers, seigneurs, cur\u00e9s, vicaires et chapelains.<\/span><\/p>\n<p>Son grand-p\u00e8re paternel, Estienne Mondeguerre, \u00e9tait procureur fiscal de Thiron.<br \/>\nSon grand-p\u00e8re maternel, Blaise Hebert, \u00e9tait receveur du domaine temporel de l\u2019abbaye de Tiron.<br \/>\nSes arri\u00e8res-grands-parents paternels Mac\u00e9 Houvet, fils de Vincent, et son \u00e9pouse Mathrye Chauveau \u00e9taient de riches propri\u00e9taires terriens.<br \/>\nSon anc\u00eatre Collin Hodierne (p\u00e8re de sa trisa\u00efeule Marine Hodierne) poss\u00e9dait d\u00e9j\u00e0 La Presti\u00e8re en 1463.<\/p>\n<p>Estienne Mondeguerre a donc eu un fils ill\u00e9gitime en 1643 Pantal\u00e9on (Sosa 2480) de Denise Buslou (fille de Pantal\u00e9on Buslou et de Jeanne Roy Sosa 9922-9923). On retrouve Pantal\u00e9on fermier de son p\u00e8re, t\u00e9moins dans des actes concernant ses demi-fr\u00e8res de trente ans plus jeunes que lui, et vice-versa.<br \/>\nIl a donc de fort liens avec sa famille paternelle tandis qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus trace dans sa vie de sa m\u00e8re apr\u00e8s sa naissance.<\/p>\n<p>Quelques cas particuliers:<\/p>\n<p>Marie <b>Laug\u00e9e<\/b> (1745-&nbsp;? Sosa 997)&nbsp;a un fils <b>F\u00e9lix Marie<\/b> (1770-1830 Sosa 498), \u00e9tonnant changement de patronyme&nbsp;!<\/p>\n<p>Marguerite <b>Segogne<\/b> (~1656-1688 Sosa 1657-3577)&nbsp;a une fille, <b>Marguerite Segogne<\/b> (1688-?), n\u00e9e 7 ans apr\u00e8s le veuvage de sa m\u00e8re.<\/p>\n<p>Marie Pauline <b>Leramey<\/b> (1857-1933 Sosa 63), est la fille de <b>Jeanne-Marie Leramey<\/b> (1817-1891 Sosa 127), veuve depuis quelques ann\u00e9es.<\/p>\n<hr>\n<p><b>Le concubinage au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/b><\/p>\n<p>Si le concubinage devient une exception sous l&rsquo;Ancien R\u00e9gime, il conna\u00eet un v\u00e9ritable essor dans les villes au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. C&rsquo;est la population ouvri\u00e8re qui est concern\u00e9e. En 1848, Prudhon d\u00e9nonce violemment cette situation:<\/p>\n<p><i>\u00ab\u00a0Voyez, dans les grandes villes, les classes ouvri\u00e8res tomber peu \u00e0 peu, par l&rsquo;instabilit\u00e9 du domicile, par la pauvret\u00e9 du m\u00e9nage et le manque de propri\u00e9t\u00e9 dans le concubinage et la crapule ! Des \u00eatres qui ne poss\u00e8dent rien, qui ne tiennent \u00e0 rien et vivent au jour le jour, ne se pouvant rien garantir, n&rsquo;ont que faire de s&rsquo;\u00e9pouser: mieux vaut ne pas s&rsquo;engager que de s&rsquo;engager sur le n\u00e9ant. La classe prol\u00e9taire est donc vou\u00e9e \u00e0 l&rsquo;infamie.\u00a0\u00bb<\/i><\/p>\n<p>Le concubinage est donc tout de m\u00eame une situation peu recommandable. Il faut attendre la loi du 16 novembre 1912 pour qu&rsquo;il apparaisse dans le Code Civil, et la recherche en paternit\u00e9 naturelle est alors autoris\u00e9e.<\/p>\n<p>Voici un exemple qui doit \u00eatre repr\u00e9sentatif de la situation des ouvriers parisiens: <a href=\"https:\/\/biron-rivet.fr\/documents\/Gontier.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Les Gontier<\/a><\/p>\n<hr>\n<p><b>Les filles-m\u00e8res du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/b><\/p>\n<p>Le portrait robot de la m\u00e8re c\u00e9libataire:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"list-style-type: none;\">\n<ul>\n<li>Jeune fille esseul\u00e9e ouvri\u00e8re ou domestique \u00e0 la ville<br \/>\n<i><b>Louise Jos\u00e9phine Gervais<\/b>, couturi\u00e8re, n\u00e9e \u00e0 Douai en 1805 a un fils ill\u00e9gitime \u00e0 Paris: <b>Fran\u00e7ois Louis Gervais<\/b> (1827-1875 Sosa 46 ).<\/i><\/li>\n<li>Jeune fille domestique \u00e0 la campagne, s\u00e9duite par son ma\u00eetre<br \/>\n<i><b>Genevi\u00e8ve Berthe Emilienne Traisnel<\/b> (1907-1980 Sosa 15) fille de <b>Reine Arth\u00e9mise Ernestine Traisnel<\/b> (1884-1948) est la fille du fils du patron de sa m\u00e8re.<\/i><\/li>\n<li>Jeune fille d\u00e9j\u00e0 ill\u00e9gitime donc esseul\u00e9e se retrouvant dans l&rsquo;une des situation pr\u00e9c\u00e9dentes<br \/>\n<i><b>Julie Adrienne Rocard<\/b> (1831-1917 Sosa 109), est la fille de <b>Elisabeth Marie Corn\u00e9lie Rocard<\/b> (1793-1851) , elle aura deux fils naturels.<\/i><\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>Qu&rsquo;advient-ils des enfants con\u00e7us dans le p\u00e9cher ?<\/p>\n<ul>\n<li style=\"list-style-type: none;\">\n<ul>\n<li>Ils sont souvent abandonn\u00e9s \u00e0 l&rsquo;Assistance Publique.<br \/>\n<i>Le fils ill\u00e9gitime de <b>Louise Jos\u00e9phine Gervais<\/b>, <b>Fran\u00e7ois Louis Gervais<\/b> (1827-1875 Sosa 46 ) est confi\u00e9 \u00e0 L&rsquo;Assistance Publique \u00e0 sa naissance. Son nom de l&rsquo;Assistance est P\u00e9raillot.<\/i><\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Parfois ils sont reconnus par celui qui \u00e9pouse leur m\u00e8re, v\u00e9ritable p\u00e8re biologique ou non.<br \/>\n<i><b>&#8211; Eug\u00e8ne Marcel Rahault<\/b> (1891-1918) et <b>Victor Joseph Rahault<\/b> (1893-1928 Sosa 12), les deux fils de <b>Ernestine Emilie L\u00e9v\u00eaque<\/b> (1868-1953 Sosa 25)&nbsp;, sont reconnus \u00e0 leur naissance par leur p\u00e8re <b>No\u00ebl Landry Rahault<\/b> (1863-1907 Sosa24) puis l\u00e9gitim\u00e9s par le mariage de leurs parents.<br \/>\n&#8211; <b>Armeline Louise Blanche Delarue<\/b> (1867-1948 Sosa 29) a un premier enfant naturel <b>Irma Celestine Armeline Delarue<\/b> (1891-1930), de p\u00e8re non d\u00e9nomm\u00e9, puis un second enfant naturel <b>Jos\u00e9 Delarue<\/b> (1893-1917), de p\u00e8re non d\u00e9nomm\u00e9. Il serait le fils d\u2019<b>Emile Alfred Guillaume<\/b>, comme l\u2019enfant suivant, <b>Jeanne Marie Lucie Guillaume<\/b> (1897-1977), qui est reconnue \u00e0 la naissance par son p\u00e8re. Elle ne se marie qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e2ge de 32 ans avec un homme d\u00e9j\u00e0 p\u00e8re de famille, <b>M\u00e9r\u00e9e Fidel Guislain Joseph Leplomb<\/b> (Sosa 28). Il n\u2019ont qu\u2019un enfant&nbsp;: <b>Fid\u00e8le Ir\u00e9n\u00e9e Arthur Martial Leplomb<\/b> (Sosa 14).<br \/>\n&#8211; Les fils de <b>Julie Adrienne Rocard<\/b> (1831-1917 Sosa 109), <b>Louis B\u00e9n\u00e9dic Rocard<\/b> (1855-1890 Sosa 54) et <b>Fran\u00e7ois F\u00e9lix Rocard<\/b> (1858-&nbsp;?), sont reconnus et l\u00e9gitim\u00e9s par leur p\u00e8re <b>Hilaire B\u00e9n\u00e9dic Rigot<\/b> (1831-1899 Sosa 108) lors de son mariage avec leur m\u00e8re en 1858.<br \/>\n&#8211; <b>Jeanne Frantz<\/b> (1849-?) est la fille l\u00e9gitim\u00e9e de <b>Jacques Frantz et Marie Belfort<\/b> (Sosa 36-37), mari\u00e9s en 1854.<br \/>\n&#8211; La fille de <b>Marie Jos\u00e9phine Bailly<\/b> (1821-&nbsp;? Sosa 91), <b>Om\u00e9rine H\u00e9lo\u00efse Joseph Bailly<\/b> (1844-1886 Sosa 45), prend le nom de Loire apr\u00e8s le mariage de sa m\u00e8re avec un d\u00e9nomm\u00e9 <b>Jean-Marie Loire<\/b>.<br \/>\n&#8211; Les enfants de <b>Julie Jos\u00e8phe Sellier<\/b> (1797-&nbsp;? Sosa 113)&nbsp;: &nbsp;elle accouche le 30 janvier 1820 d\u2019un gar\u00e7on, enfant naturel d\u2019elle et de <b>Fidel Joseph Leplomb<\/b> (1797-1874 Sosa 112), pr\u00e9sent pour l\u2019occasion, en permission, \u00e9tant soldat de la l\u00e9gion du Pas-de-Calais. L\u2019enfant est baptis\u00e9 <b>Amand Fidel Joseph Leplomb<\/b> (Sosa 56), en pr\u00e9sence de son grand-p\u00e8re maternel <b>Celestin Sellier<\/b> (1752-1824 Sosa 226). Deux ans plus tard, elle accouche le 4 f\u00e9vrier 1822 d\u2019une fille, enfant naturelle de p\u00e8re non d\u00e9nomm\u00e9. L\u2019enfant est baptis\u00e9e <b>Joachime Sellier<\/b>; elle d\u00e9c\u00e8de le 6 f\u00e9vrier 1822. Il para\u00eet \u00e9vident qu\u2019elle est aussi l\u2019enfant de <b>Fidel Joseph Leplomb<\/b>, comme son fr\u00e8re a\u00een\u00e9, et les huit autres enfants qu\u2019aura le couple apr\u00e8s son mariage le 19 f\u00e9vrier 1824. Lors de ce mariage, aucun des deux enfants n\u2019est mentionn\u00e9. Ce qui est tout a fait normal puisque le gar\u00e7on avait \u00e9t\u00e9 reconnu \u00e0 sa naissance (mais il n&rsquo;est donc pas l\u00e9gitim\u00e9 !), et que la fille, qui ne l\u2019\u00e9tait pas, \u00e9tait malheureusement d\u00e9j\u00e0 d\u00e9c\u00e9d\u00e9e.<br \/>\n&#8211; La fille de <b>Maria-Helena Alen<\/b> (Sosa 211), <b>Theresia Vanderstucken<\/b> (1802-&nbsp;? Sosa 105) a \u00e9t\u00e9 reconnu \u00e0 sa naissance par son p\u00e8re <b>Joannes-Baptista Vanderstucken<\/b> (~1776-1816 Sosa 210) qui a ensuite \u00e9pous\u00e9 sa m\u00e8re.<\/i><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le mariage est un contrat entre un homme et une femme qui s&rsquo;engage \u00e0 vivre toute leur vie ensemble. Le mariage, un sacrement Avant le mariage: les fian\u00e7ailles &#8230; Le jour des noces Les secondes noces et les familles recompos\u00e9es<span class=\"more-link\"><a href=\"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/?p=1626\">Lire la suite&#8230;<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":6382,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[152],"tags":[86,87],"class_list":["entry","author-pantaleonmondeguerre","has-more-link","post-1626","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-vie-dantan","tag-batard","tag-fille-mere"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1626","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1626"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1626\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6383,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1626\/revisions\/6383"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/6382"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1626"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1626"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/biron-rivet.fr\/pistedemesayeuls\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1626"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}