Archives de catégorie : Vie d’Antan

Pellet-Langlais, marchand savoyard en Angleterre ?

Pourquoi ma grand-mère s’appelait-elle Pellet-Langlais ? Qui était le premier de ce nom ? Voici des questions que je me suis posées assez tôt dans mes recherches. Si aujourd’hui je n’ai pas encore la réponse formelle, j’ai, je pense, une bonne piste de réflexion. Continuer la lecture

L’agriculture à travers les photographies

L’automne est là avec son cortège de pluies, les récoltes ont été effectuées à temps… Autrefois, alors que la base de l’alimentation de la population dépendait presque exclusivement des bonnes récoltes, celles-ci avaient une grande importance. Elles s’accompagnaient de rituels divers, c’est encore parfois le cas… Continuer la lecture

“Petits Paris” et nourrices morvandelles dans mon ascendance

François Louis Gervais est un de ces petits parisiens conçu dans des conditions inconnues, mais que sa mère n’a pu gardé. Elle est entrée à la Maternité de Port-Royal (en donnant son lieu d’origine, Douai dans le Nord) pour le mettre au monde le 16 août 1827 et il est né à terme le 27. Elle quitte la maternité le 30 et disparait… Continuer la lecture

Un colporteur dans la famille ?

Pierre B(u)isson est né vers 1630 au Pays de Savoie. Marchand, il s’installe à Ballancourt-sur-Essonne.

L’émigration savoyarde existe dès le Moyen-Age et se généralise dès le milieu du XVIIe siècle, la réussite des premiers émigrés encourage fortement l’émigration , le pourcentage des partants a atteint un maximum de 40% de la population d’Arâches, par exemple !

L’émigration saisonnière, puis définitive, permet d’enrichir le pays et de limiter le nombre de bouches à nourrir durant la mauvaise saison. Les plus jeunes et les plus vigoureux partent souvent vers Paris, Lyon ou les pays germaniques, afin d’y exercer les métiers de maçon, tailleur de pierre, ramoneur, colporteur, domestique, cocher, cafetier, manœuvre, homme de peine ou chaudronnier… Ceux qui feront fortune n’oublieront jamais leur paroisse natale. Ce type d’émigration était principalement une émigration individuelle d’hommes, même si pour des raisons notamment de sécurité, plusieurs parents ou habitants du même village ou de la même vallée faisaient parfois route ensemble.c

Savoyard, Pierre B(u)isson, part sur les routes de France, peut-être comme colporteur saisonnier. Il rencontre en chemin celle dont il veut faire sa femme et l’épouse vers 1655.  Il fait souche dans le petit village de Ballancourt-sur-Essonne. Continuer la lecture

Des métiers de verrerie

Des métiers de verrerie

À Paris, en 1809 naît la petite Marie Jeanne Adèle Soels.

Son père, âgé de déjà 65 ans, est un belge installé à Paris depuis plus de 35 ans. Garçon tailleur d’habits, il épouse la fille de son défunt patron en 1774 et prend la suite de son beau-père. Sept ans plus tard, ils se séparent et divorcent au tout début de la Révolution, dès que cela leur est possible.

Il se remarie en l’An IV. A nouveau divorcé ou veuf, il se remarie avec Monique Blandin. Qui était-elle ? Tout reste à découvrir. Avec sa dernière épouse il a donc une fille puis deux ans plus tard un fils. Il meurt à 73 ans alors que ses enfants n’ont que 8 et 6 ans.

(source : Heredis 2019)

Marie Jeanne Adèle Soels exerce la profession d’émailleuse. Elle est mariée à 17 ans à un serrurier. De leurs sept enfants, seulement trois survivront. Le fils sera serrurier comme son père et la fille aînée, souffleuse de perle.

(source : Heredis 2019)

Mais qu’est-ce donc qu’une émailleuse ? Qu’une souffleuse de perle ? Voyons cela en détails.

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Des métiers de voyages

Des métiers de voyages

Nos ancêtres connaissaient différents types de migration:

  • la micro-mobilité (petits déplacements aux alentours de son clocher)
  • la mobilité d’établissement (suite à un mariage)
  • les flux de population entre campagnes et villes
  • les migrations de déracinement (comme celles des protestants)
  • les migrations saisonnières et temporaires
  1. Le scieur de long
  2. Le marchand de Savoie
  3. Départ pour le Brésil !

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