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Mulet de La Chambre

Quand on remonte sa généalogie, on rencontre toutes sortes de professions. La France d’autrefois étant très rurale, nombre de nos ancêtres étaient des laboureurs et autres professions de la terre. Mais parfois on rencontre au détour d’un registre de bien étranges professions…

C’est le cas de cet ancêtre du XVIIe siècle Pierre Bourau. Il s’est marié à une nanterroise de souche, Marie Morot (1598-1650) le 13 août 1623. L’année suivante, le 13 octobre 1624 est baptisée sa première fille Jeanne Borau (1624-1692, mon ancêtre) et il choisit pour être sa marraine, sa grand-mère maternelle, Geneviève Plateau, tandis que pour son parrain il choisit Barthelemy Coirin, capitaine des Muletz de La Chambre et Garde-Robe du Roy. Lors du baptême de son fils Leonard Borau le 21 mai 1627, il est qualifié de multier du Roy Continuer la lecture

Les nobles Mahieu

 

 

 

 

Armes: de gueules, à trois grosses plantes d’ail, 2 et 1, et dix grains d’ail fleurissant en orle, le tout d’argent.

En remontant mon ascendance normande, comme je l’ai déjà indiqué, j’ai trouvé des branches nobles. Parmi elles, la famille de Mauconvenant m’amène vers les Mahieu. Famille difficile à remonter en vérité !

Heureusement, avant la destruction lors de la Seconde Guerre mondiale de nombreuses archives, des historiens avaient relevés certaines choses fort intéressantes.

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Des métiers de verrerie

Des métiers de verrerie

À Paris, en 1809 naît la petite Marie Jeanne Adèle Soels.

Son père, âgé de déjà 65 ans, est un belge installé à Paris depuis plus de 35 ans. Garçon tailleur d’habits, il épouse la fille de son défunt patron en 1774 et prend la suite de son beau-père. Sept ans plus tard, ils se séparent et divorcent au tout début de la Révolution, dès que cela leur est possible.

Il se remarie en l’An IV. A nouveau divorcé ou veuf, il se remarie avec Monique Blandin. Qui était-elle ? Tout reste à découvrir. Avec sa dernière épouse il a donc une fille puis deux ans plus tard un fils. Il meurt à 73 ans alors que ses enfants n’ont que 8 et 6 ans.

Marie Jeanne Adèle Soels exerce la profession d’émailleuse. Elle est mariée à 17 ans à un serrurier. De leurs sept enfants, seulement trois survivront. Le fils sera serrurier comme son père et la fille aînée, souffleuse de perle.

Mais qu’est-ce donc qu’une émailleuse ? Qu’une souffleuse de perle ? Voyons cela en détails.

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Transmission des prénoms dans une famille…

J’ai constaté que les descendants de la famille LEVEQUE utilisaient de façon récurrente certains prénoms et leurs dérivés.

Jean Baptiste Eutrope LEVEQUE et son épouse Félicité LANDRY qui s’étaient mariés en 1816, ont été les premiers à choisir comme prénoms de leurs enfants les prénoms et variantes d’Emile et Lucie.

Leur premier enfant s’appelle Narcisse Gabriel, comme l’un de ses oncles. Mais ensuite il y a :

  • Lucie Félicité
  • Emilie Lucille
  • Emile Hyacinthe

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Les Collet (suite)

(… suite)

Comme je le disais précédemment, les cotes F4040, F4041, F4042, …, aux Archives départementales du Calvados contiennent nombre de documents de la famille Collet, entre autres des preuves de noblesse. J’en ai numérisé une partie mais il faudra que j’y retourne pour compléter.

Un mémorial généalogique de 1452, une information devant les élus de Lisieux (1454 mais copie de la fin du XVIe siècle, compléments annotés en vert),… De ces documents il ressort la généalogie suivante:

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Famille Habert, du Calvados aux Ardennes en passant par …

HABERT

Voilà une famille qui m’a donné du mal, une véritable enquête que j’ai menée comme un fin limier !

Je suis partie de Françoise Marie HABERT mariée à Caen en 1749, mère de 2 enfants en 1750 et 1751 puis veuve dès 1752. Son fils Jean François René RAST quitte Caen pour aller s’installer dans la Manche où il se marie en 1781 puis en 1797 et meurt en 1835.

Françoise Marie HABERT est décédée entre les 2 mariages de son fils peut-être en la paroisse de Saint-Exupère à Bayeux où elle vécut ? Je n’ai pas réussi à trouver trace de ses parents sur Caen excepté le décès de son père en 1748 et l’existence d’une sœur Anne Louise HABERT mariée à Caen en 1753 puis 1756 et décédée à Isigny-sur-Mer en 1779.

Qui étaient ses insaisissables parents ? Continuer la lecture

Un petit tour en Amérique !

Le fils d’un de mes ancêtres, Erneste Edmond Chouliac qui était graveur sur bois est parti avec sa femme en Amérique au XIXe siècle. Pour quelle raison ? Aucune idée ! D’un milieu modeste, il était né à Saint-Mandé le 17 août 1837. Ses grands-parents paternels étaient des charbonniers du Cantal installés à Paris pendant la Révolution, sa mère était percheronne.

Il est recensé avec sa femme, âgée de 22 ans, en 1870 à Elizabeth tout près de New York où ils sont peut-être arrivés quelques mois plus tôt comme tant d’autres immigrants à la recherche d’une vie meilleure…

Jenny Adèle Françoise Dézairs, son épouse, décède à Elizabeth le 31 octobre 1871. Je ne connais rien de leur vie là-bas.

Cinq ans plus tard, Erneste Edmond Chouliac rentré à Paris, se remarie avec une jeune sœur de sa défunte épouse: Joséphine Marie Julie Dezairs. Il a 38 ans et elle a 19 ans. Ils ont au moins deux enfants Jenny Elise Alphonsine qui ne vivra pas et Eugène Henri.

Les nobles d’Alioncourt au Comté de Bourgogne (4)

(précédent)

Je vous présente mon point de vue sur cette ascendance d’Alioncourt après mon passage aux Archives départementales du Doubs.

Damoiselle Blaise d’Allioncourt agit avec son mari Loys Machard écuyer, Sieur de Chassey, de Bonne en Faucigny, le 23 juin 1569. Ils constituent leur procureur pour une prise de fief et dénombrement, Noble homme Symond Gregoire, maitre de forges de Vy. Continuer la lecture